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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 15:54

 

 

Du 14 octobre au 14 décembre 2013,

de nombreux poètes contribuant au site RAtUReS

auront le plaisir et l'honneur d'être affichés aux côtés des tableaux dont ils s'inspirent

et qu'ils "illustrent", à l'occasion des 15 ans de la //galerie du Losange//, à Grenoble.

Venez nombreux !

 

 

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Published by Association RAtUReS // Poésie // Grenoble - dans ExPO GALERiE Du LOSANgE 2013 --
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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 15:00

 

 

faille2

 

 

Les chevaux d’Hélios ne tiraient pas le sien…
Quelque chose de plus central
Une lumière noire
À l’incroyable éclat d’une nuit d’orage
Où l’on apercevait le monde
          Intense
                    Intense et bref
 

Simultanément aveugle

 

 


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Published by Vincent Delhomme (texte & photo) - dans ViNCeNT DeLHoMME --
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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:00

 

 

BEAUTE

 

 

La joie brute a explosé

Comme un péché originel

Depuis ce temps la quête avance

Dans les moments de silence

Ou les passions bien cher payées

De morceau en morceau

Le tas grandit se disperse

Au bon vouloir des vents jaloux

Puzzle impossible

Tonneau des sœurs maudites

Fuite insensée

Pli de robe toge de brume

De poussière en poussière

L’or se perd.

A moins que le cumul

N’ait jamais été

Le bon angle d’attaque.

 


 

 

Jeunes et frondeurs       

Les nuages       

Coalition dont les feuilles encore vertes       

Des arbres       

Sont l’armée secrète       

Le lac est mort       

De s’être trop gonflé       

Aux nuits de lune hurlante       

Vivre en poésie mon œil       

Les mots ne sont que des menteurs       

Et ce qu’il y a dedans autour       

Rien ne reste si la table est rase       

Et même l’horreur est une supercherie       

 

 

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Published by Fabien Cadena - dans !!! NoS iNViTéS --
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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 17:00

 

TURQUIE-2009-(2)-140

 

 

Quand le piège se ferme de ses dents crasseuses

L'alien au cyanure fuit un monde étrange –

L'espèce a fait son tour d'humanité heureuse

Alors voici le temps de ce cri qui démange

 

L'épice arrache et fond le palais à sa base

La liqueur se répand et s'ouvre l'horizon

Des cellules à bannir de cette table rase

Pour s'accroupir enfin au banc noir des prisons

 

La confession s'entend mais sans le moindre espoir

Car le condamné meurt déjà d'avoir vécu

Sa mort d'étranger campe au bout de ce couloir

Tel un prophète fou au ventre mis à nu

 

- La plage était brûlante à dessécher les yeux

Et maman était morte un soir d'été sans dieu -

 


// à Albert Camus //


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Published by Vincent Delhomme (texte & photo) - dans ViNCeNT DeLHoMME --
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1 septembre 2013 7 01 /09 /septembre /2013 16:00

 

 

 

Une femme m'attend

 

 

Allongée, nue ou habillée,

Sur un lit aux draps lissés,

Une femme m'attend.

 

Du bout des doigts

Elle caresse ses lèvres,

Les prépare aux baisers

Que je lui donnerai

Quand je serai là, enfin.

 

Elle ne se presse pas,

Ne se hâte pas,

Elle se délecte et savoure

La simple idée

De cet effleurement intime.

Elle prend son temps,

Ses gestes sont lents,

Elle vit cet instant,

Volé au quotidien,

Avec intensité,

Pour ne pas oublier

Qu'un jour elle a été aimée.

Alors elle m'attend.

 

Jusqu'à quand ?

 

 

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Published by Cynthia Silvie - dans !!! NoS iNViTéS --
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1 août 2013 4 01 /08 /août /2013 15:00

 

 

DSCF0092

 

 

(Si non seulement le ciel,

À vous mes beaux oiseaux de proie…)

 

 

Quelle est cette mascarade ?

Qui es-tu pour oser souffrir ?

Pour poser des questions

À la vie ?

 

Qui sont les autres ?

Qui suis-je

Avec ou sans les autres ?

 

Il ne nous reste plus qu’à boire…

Et comment être mort ?

 

Besoin de choses simples

Incontrôlables

Inaccessibles

Je m’emmerde

J’en suis couvert

Je suis jaloux

De tout, de rien

De gens que je ne connais pas

De ta main dans ta main

Dictature secrète

Mâchoire bouclier

Prétention d’être simple

N’est qu’un simple rêve…

 

 

(J’ai vu quel oiseau là ?

L’été tue la folie...)

 


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Published by Vincent Delhomme (texte & photo) - dans ViNCeNT DeLHoMME --
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:00

 

 

Silhac-20130425-00609.jpg

 

 

Je n’ai rien vu j’ai dû grandir

Le plus vite possible pour manger le manque

Rattraper ton ombre que le béton ne donnait plus

Maintenant silence dans ma peau trop grande

Le présent me berce tout plein de grammes

Dans une cuve de vie stagnante

j’irai voir au fond

le vert de ma pulpe contre les murs

Dans ma maison bâtie sur l’eau

Essorée de bruit

J’ai dû mourir de tout boire

Demain

 


 

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Published by Chloé D'aniello (texte & photo) - dans !!! NoS iNViTéS --
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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 14:30

 

 

DSCF0188

 

 

Ce qui veut rejaillir était l’impertinence

C’est une question d’oreille daddy !...

Le conditionnel n’est qu’une condition

Explosons à l’indicatif…

Qu’en dis-tu daddy ?

Dis donc et moi j’agis

 

Une vague question s’envenime :

 

Que ressens-tu, là, face au vide ?

Aux tripes qui s’abrègent, là

Vides offrant leur bleu foncé ?

Blues aigri d’aigre amante, chienne aimée

Qui se renonce d’elle-même

Et coure à la curée

S’extraire des vivants ?

 

Cette violence daddy, c’est mon honneur

Et le tien

Le triste constat des heures

L’intransigeance vaine, ouverte

Extirpée d’os et d’envie

Oh vivre, oui vivre daddy

Cela s’aime et s’apprend

Tu m’as appris aimant tu aimes

Et j’apprends

Mes rêves hors de toi, en toi

Tous à présent autour et crient

Meurent de rire

Rire, en traînant

Leurs guêtres et leurs vivres…

 

Daddy, mon prêtre et mon amant

Mon nom, ma gloire et ma défaite

Fête, faite de mon nom, mon chant…

Et mon pourboire sera ma raison

L’isoloir lent buvant mon nom…

A boire ! S’isoler… mon front daddy !

 

Je bois et danse à en hurler

Comme toi, ami, père fauve apprivoisé

Et je t’oublie comme la terre est née

C'est-à-dire que nous sommes

Et je suis saoul daddy !

Et plus fort que ma force

Serait ma sensibilité ?

Plus fort que mon cri serait ma clarté…

Celle qui fait mal !

 

J’ai mal parfois daddy !

Toi aussi, je sais, tu oublies

Tu es tombé sur moi fou de clarté

Je sombre parfois daddy !

J’aime et ne renonce pas

Je suis, trace, m’agace et fuis

Et avance, oh oui avance

Et j’irai loin malgré le monde

D’avance je dis ma

Polyvalence

En refus de l’unique et complémentaire

Assurance

Qui se terre au sein de nos

Possibilités…

 

L’absence daddy, hors de soi

Pour accroître nos titres

Pitre au linceul sale et troué

J’arrime au parvis des mots

Mon titre et mon âme voire

Si cela existe comme

Tout ce qui nous échappe…

 

Chape ? Car tout est lourd

Mais bon, si simple, amour…

Cela existe comme si

Nos mots se levaient pour nous dire

L’inconcevable à tout propos !

Repos fragile et suite à risque

Le homard en bisque rage et

Allonge sa toile à gourmets…

 

Daddy, mes jargons sonnent nos envies !

Soif de rupture et de continuité

Cela va sans haine et prolonge

Abstraitement

Le fardeau des générations…

 

Là le mot est sorti !

Où se situe notre faute

Faire à tout prix de nos mots des cellules

Qui nous survivront

Animal à nos heures avec les à côtés

Cœur qui s’en mêle et œuvre à la postérité…

Toi, moi, daddy si autres et si semblables

Respiration qui s’en veut

Et aime à respirer…

 

C’est doux, vibrant d’air du sud

D’olives et d’ail, et puis d’oiseaux !!

Daddy qui m’a appris

Le prix des mots et du concret

Des natures à trouver, des montagnes à gravir…

Tu ne les graviras pas pour moi !

Mais sans toi

En aurais-je eu l’idée ?

 

De qui suis-je l’idée daddy ?

C’est terrible, qu’ai-je fais ?

N’y aurait-il que moi pour vivre ?

Mais non le monde est heureux de me suivre

Il le sera de me survivre !

Nous savons ça et avançons

Bon gré, mal gré au son parfois

Des gratitudes

Ou des regrets…

 

Et ce grand rire ?

Celui des chants couvrant le monde

Tu l’entends ce grand rire recouvrant le monde ?

 

A savoir sa nature nous serons

Tous morts…

Ce grand rire dément de douleur et de joie

Il arrive qu’il nous transporte…

 

Papa, l’ingérable dore nos conditions !

 

Et que tout brille

Même nos cadavres

Hilares d’avoir fait leur temps

Ni court, ni long, une durée

Honnête à vue de nez,


Ayant la terre pour effluve…



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Published by Vincent Delhomme (texte & photo) - dans ViNCeNT DeLHoMME --
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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 17:00

 

 

3916Chapeau tendu

 

 

   Lisa aime écouter son grand-père parler. Elle attend ce moment où, après le repas, il se lève de table et va s’asseoir dans son fauteuil en rotin près du poêle.

   Une fois installé confortablement, il sort délicatement son paquet de tabac et méticuleusement roule une cigarette.

-          Pourquoi t’achètes pas des vraies, papy ? demande Lisa. Elle connaît la réponse mais ça l’amuse de lui entendre dire :

-          Moi, j’ai toujours travaillé de mes mains, alors tu comprends…

   Les histoires du grand-père, Lisa aussi les connaît par cœur, mais elle ne se lasse jamais de les écouter. Ce qu’elle aime surtout c’est la manière qu’il a de les raconter. Bien sûr, il en rajoute… et puis après…

   Le premier effluve de fumée se disperse dans l’air, l’homme s’enfonce un peu plus dans son fauteuil, il commence :

-          C’était un dimanche…Ma mère vendait des légumes au marché. Moi, j’étais allé chercher des bonbons, mais comme elle avait peur de me voir partir seul, sa sœur, la tante Agathe m’accompagnait. Bref…Sur le chemin du retour, qu’est ce que j’aperçois tout à coup parterre ? Tu le croiras pas…une pièce de cent sous, toute doré. Oh tu sais, Lisa, à l’époque, cent sous c’était pas rien…je ne sais pas, moi…ça devait faire deux cent mille, enfin deux cent nouveaux francs…

-          Trente euros quoi !

-          Oui, quelque chose comme ça. Bref… Je la ramasse, on continue à marcher et, quelques instants plus tard, en face de moi, je vois arriver une dame d’un certain âge, bien mise tu vois, à demie courbée et qui ne quitte pas le sol des yeux avec des mouvements de tête dans tous les sens, comme un pigeon.  Bref… Ta tante, sainte parmi les saintes, l’interpelle en lui disant :

-          Bonjour madame, vous avez perdu quelque chose ?

   Et l’autre répond :

-          Oui, en achetant mon bifteck, j’ai fais tomber une pièce de cent sous près de la petite halle.

-           Moi, tu comprends, je me faisais tout petit. Et à ce moment, ma tante me tire le bras et s’écrie :

-          Comme vous avez de la chance, mon neveu qui est là vient juste de la trouver. Et là, ni une ni deux, elle me prend la pièce des mains, moi je serre ma main, elle me fait les gros yeux et je lâche prise.

-          Je vois le tableau d’ici, dit Lisa enjouée.

-          Attend… Cette garce met sa main pleine de bagues dans mes cheveux et me dit :

-          Tu es mignon mon petit !

-          Puis elle s’en va, sans rien, sans même me donner le sou. Mais c’est pas fini. Le plus drôle c’est que ma tante s’est faite enguirlandée comme du poisson pourri par mon père qui connaissait cette bonne femme… La semaine d’avant, elle lui avait fait des histoires. Elle nous avait acheté un veau qui était crevé et elle voulait que mon père la rembourser. Bref…tu sais combien il coûtait ce veau ?

   Lisa s’écrie :

-          Cent sous, je parie.

   La dernière fois que le grand-père avait raconté cette anecdote, c’était cinquante sous et le veau était une poule mais cela n’empêcha pas la jeune fille de rire pour autant et d’enchaîner :

-          Et la fois du mariage de l’oncle !

-          C’était juste après la guerre. Y avait encore des amerlocs un peu partout et ces gaillards là, ils raffolaient des champignons. Ils recevaient leur paye le samedi matin. Le vendredi, il avait fait un temps de chien, toute la journée il avait plu comme vache qui pisse, je te raconte pas. Bref… Le samedi, une éclairci. Avec ton oncle on se lève aux aurores, à sept heures on est dans les bois avec le tracteur. Là, des cèpes en pagaille, partout, t’as jamais vu ça. Bref… On te fait une récolte du tonnerre, on engrange, on engrange, on fout tout ça dans la beine et on va au village. C’était dix heures, le mariage de l’oncle était à onze. Tu nous aurez vu débarquer, moi, au volent, lui, debout sur la beine, on te fait une de ces entrées triomphales comme si on était sur un char d’assaut. Les gens commencent à affluer autour de nous, ils n’en reviennent pas de voir une telle récolte. Bref… Ni une ni deux on met tout ça dans des cagettes et on liquide le stock. Mais là, on s’aperçoit que c’est déjà onze heures, on a pas le temps de se décrotter et on débarque à l’église en tracteur. L’oncle, il s’est prit une sacrée branlée par ta tante ce jour là.

-          Vous deviez être beau tous les deux ! Qu’est ce que j’aurais donné pour vous voir…

-          Oh… tu, sais y à une photo mais je ne sais pas où elle traîne ma pauvre, depuis le temps.

-          Raconte moi un truc que tu ne m’as jamais raconté… Une histoire triste pour une fois…Je sais pas, moi…

-          Tu sais bien que je ne connais que des fins heureuses...

-          Il doit bien y en avoir une dont tu n’es pas fier.

-          Il y en a une mais…

-          Allez Papy !

-          D’accord… d’accord, ça vient. Dans le village où j’habitais, je ne sais pas, dans les années soixante il y avait une jeune fille de ton âge, une paysanne, la fille du vieux Morel. Bref… Un dimanche, avant d’aller à l’église, elle lavait son linge dans la rivière à côté de la ferme. Tu comprends, à la campagne à l’époque, on avait pas tous ces trucs modernes. Bref… Le vent soufflait fort, si bien qu’une rafale emporta son chapeau. Elle courut pour le rattraper… L’eau était glacée… Le chapeau, entraîné par le vent et le courant s’en alla se perdre on ne sait où. Attend ! Je crois qu’elle s’appelait, Madeleine ou…Giselle. Bref… La gamine était très croyante et n’aurait pas pour tout l’or du monde manqué une messe. Alors, la gamine arrive à onze heure sur la place de l’église, bien mise, son sac à la main, sa robe du dimanche, ses souliers bien cirés mais sans chapeau. Tu comprends, sans chapeau… A l’époque, c’était une sorte de sacrilège pour une femme de venir en ville sans chapeau et à l’église en plus ! Bref… en la voyant arriver, tout le monde la regarda d’un œil mauvais… Personne ne la salua, la gamine baissa la tête, entra dans l’église, chercha une place, à chaque fois on lui répondait :

-          Cette place et prise… J’attends quelqu’un, enfin, tu vois, des trucs de ce genre…

-          Finalement la pauvre enfant s’en alla chez elle en pleurnichant. Elle raconta sa mésaventure à son père, tu sais, le vieux il n’était pas tendre, en entendant l’histoire il la gifla aussi sec. Il refusa de lui acheter un nouveau chapeau, je ne sais même pas s’il avait les sous pour le faire.

   Le grand-père s’arrête un instant, roule une cigarette, Lisa ne dit rien, il souffle une grosse bouffée de fumée puis reprend :

-          La malheur de cette gamine c’est qu’elle ne pouvait pas rester enfermée éternellement chez elle, il fallait quelle face les courses, qu’elle aille chercher le courrier du vieux… Bref, en ville on ne la saluait plus. Dans les magasins, on acceptait l’argent mais, ni « bonjour », ni « merci »… Les femmes la toisaient, les gamins lui faisaient des grimaces, certains allaient même jusqu’à lui jeter des pierres… Le seul qui aurait put lui venir en aide c’était le curé mais on racontait dans le village que c’était de lui qu’était venu cette fronde…

   C’était l’année où ta grand-mère et moi on a aménagé ici. La gamine, je sais pas ce qu’elle est devenue…  Si elle n’est pas morte de honte, elle a sûrement du finir vieille fille, enfin, c’était l’époque tu comprends ? Tout ça pour un chapeau… Un chapeau.

   Pendant quelques instants, Lisa reste contemple le visage du grand-père sans dire un mot. Puis, elle se lève va chercher un verre d’eau, tend un médicament au grand-père et dit tout doucement :

-          Un chapeau… Aujourd’hui, c’est un voile.

 


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Published by Yiannis Lhermet - dans YiANNiS LHeRMeT --
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 17:00

le-clavier-reveur.png

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Published by Anouk Journo-Durey (texte et photos) - dans !!! NoS iNViTéS --
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