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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 17:03

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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 16:34



La mère en deuil
S’étrangle les cheveux de fièvre.

Dans la foule il n’y a pas d’œil,

Plus que des lèvres

Sévères.


Le père assis,

Ailleurs, recueille les palabres,

Aux tympans c’est du pain rassis

Les mots macabres.

Le marbre

Du cercueil du gamin

Empoche les bouquets de fleurs,

Un couple se prend par la main,

La femme en pleurs

Effleure


Le petit ange beige

Prostré à côté du linceul.


Les adieux tombent et la neige.


Au cœur de ces deux amoureux

Rien de sacrilège.


Ils aiment ces scènes de malheurs incurables :


Ombres fratricides inséparables du bonheur.




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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 14:53

Donna

Ferita aperta

Finestra al mondo, così poco soggetta


Dolore, in piedi

Fuga del tempo, la chiocciola si richiude su di lei

Sotto i colpi


Al centro le ingiurie

Senz' armatura, incassa


Scorre, e i pianti la trascinano

Tradimento, al meno dire questo tuo nome


In faccia, a faccie

Scompiglio dello specchio dell'anima

Del Dio al quale si crede, perché


O Dio mio, finirne

Correre, uscire


E una volta fuori?

La libertà non è ch'interiore

Bisogna sceglierla


Figlie, vedete vostra madre?

Padre infermo ed indegno, così poco nel suo ruolo

Figlie vedete vostra madre


Entrare di nuovo in dolore

Sotto la paura

Dell'avvenire


Volontaria, nelle lenzuola dello stronzo


Donna

Vetro di cera

Fondere così, dimenticandosi la sua lotta

Interiore


Contro il male quotidiano


Tornare in ragione

Sorella mia


La fatalità ai cani


E la felicità

Ai muratori d' una vita da costruire

Senza paura.


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Femme

Blessure ouverte

Fenêtre au monde, si peu sujette


Douleur, de plein pied

Fuite du temps, l'escargot se referme sur lui-même

Sous les coups


Au centre les injures

Sans armure elle encaisse


Elle coule, et les pleurs l'entraînent

Trahison, au moins dire ton nom


En face, à faces

Trouble du miroir de l'âme

Du Dieu auquel on croit, pourquoi


Oh mon Dieu en finir

Courir, sortir


Et une fois dehors ?

La liberté n'est qu'intérieure

Il faut la choisir


Filles, voyez-vous votre mère ?

Père infirme et indigne, si peu dans son rôle

Filles voyez votre mère


Entrer à nouveau en douleur

Sous la peur

De l'avenir


Volontaire, dans les draps du salaud


Femme

Vitre de cire

Fondre ainsi, oubliant sa lutte

Intérieure


Contre le mal quotidien


Rentrer en raison

Ma sœur


La fatalité aux chiens


Et le bonheur

Aux maçons d'une vie à construire

Sans la peur.


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Published by Collectif RAtUReS - dans IRèNE BiSSuEL --
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5 février 2009 4 05 /02 /février /2009 14:48
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- Mes dames vous aviez

pour seins de drôles

d'avions en papier

 

- Crêpes on se gave

âge de croissance

hèle fou, con d'activiste

 

 

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Published by Vincent Delhomme (Texte / vidéo & sons) - dans ViNCeNT DeLHoMME --
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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 14:41


Vlam ! Une porte, de plus...

Où sont les waters ?

Soirée moite, adéquate, aux esprits fumeux

Sparadrap pour l'équipe de choc'

Il y a sous l'ouate des ? en suspens

Pour autant, faut-il y voir sa lanterne [?]

[rajout] [je précise]


'Oh là ! De l'air, matelot, et pense à tes oiseaux

Restés sur le quai du départ.


Tu t'en vas, entre les gouttes, sueur des mots

A l'eau, décroche ou j'en f'rai trop.


Passons à autre chose.

120 raisins de la colère, livrophile, serein sourire

Zaza gros coeur, coeur gros éclos

Rimsbar gueule noire, et pas bavard, écorce à vif. Débarrasse-t'emps

Sang-froid pépère, pluri – disciplinaire, pitre éternel

Et moi, et moi...


Fondue d'équipe, travers d'y croire

Creusée de foire.


Non mais t'as vu ta gueule ?

Trop de larmes à verser, trop d'vers pour oublier

Chants nonchalants

Fléchettes pour absences enfantines

Et moi.

 

 

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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 14:27



Le vide pour démembrer l’imprononçable

L’inarticulable tant

Que l’heure tourne

Au rythme des démons

Au souffle des légions

D’ardeurs sans fin

Comme une jeunesse qui s’épuiserait

À ne plus se saisir

que

dans la nausée

 

 

Nous renaîtrons ensemble

Un soir de lait et d’ocre rouge

Au chant des sphères

anthropomorphes

Et le colis des balles usées à tutoyer la peau

Les charnières d’un cœur hystérique

Se fendront aux orages du haut

De son front sans mensonge

Sans miracle

Sans enluminures d’orfèvre maniaque

Nous pourvoirons au repos de nos ondes

 

« J’ai décidé d’être heureux »

dit-il d’un air usé d’abus


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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 14:09

Autodafées…

Les fées n’ont plus d’effets personnels… Fragments acérés d’un corps-galère…

« Rêve croqué dans la cerise sucrée, dans les bois barbus du Spleen foncé, seule sur le noyau désolé du fleuve des noyés … »


Les fées n’ont aucun effet sur mes pattes de poulets

Comme une bruine de mai réglissant sur les cirés

Sur les amourheureux endormis des bois transis

Sur les marais effacés comme l’émoi de mai


Les fées ont peu d’affect jadis leur baguette

A glissé, ma seule Marilyn

A goûté aux barbituriques après sa dernière fessée

Son sommeil exemplaire n’avait rien de magique

Les fées ont défoncé Norma Jean

Les fées ont froncé le spleen foncé

Du fourreau de l’Angeline

Les fées effacent les traces de leurs méfaits


Comme des greluches de calendrier

Lascif elles pèlent leur peau d’orange à vif

Avec les pattes du poulet dépressif

Comme une greluche de bénitier


Les fées jalouses de fil en aiguille

Veulent empêcher tous mes effets

Fragiles comme le violon d’Ingres

« Rendez-moi Angeline avant que la nuit ne rende ses Affrites  »

Ciel ! la nuit envoie ses uppercuts -une myriade de satellites-

Le ciel m’empêche de me révolter

Le ciel aime bien les contes de fées révoltées

Le ciel aime bien rôtir les petits poulets

Au tournebroche des fées

Un Walpurgis édulcoré m’emporterait loin par delà l’exponentielle apparence

Les chutes de reins du violon d’Ingres s’animeraient

Les fées garderaient les yeux fermés

Les fées garderaient un tiers-nœil sur la partition d’Orphée

L’eau douce coulerait à flot sur la joue tendre des bois ronronflants

Tantôt la merveille s’éveille en feu sans merveilleux torrent

Les pommes d’amour abandonnées sur les arbres de la forêt

Les gueules d’amour fracassées comme les os brisés des orfraies

Les flonflons révèlent le manège des fées ces ogresses de l’enfance


Les fées m’ont toujours fait un drôle d’effet

Elles prennent leurs gommes comme on prend son pied

Et s’acharnent

Sur les amourheureux effacés

Les amoureux du Rhin de mai

Qui s’effondre sur les chutes de reins

Des powaimes du vilain Wilhelm…

Des fées aussi effrayantes qu’effrontées, que j’aurais affrontées si…

Mes paupières de lys, aussi agitées que l’eau brûlée de la forêt ne songeaient pas à s’éclipser nord nord-est,

Ce dernier effet m’effraie,et pourtant, faut-il brûler ces serpentes aux cheveux verts

Ces souvenirs cousus à l’envers, dans les ronces du Spleen perdu de mon Eden Under-Arrest,

Qui ne s’effacent plus…

Ces tue-powaimes du vilain Wilhelm,

Je les ai cueillis sur un affreux poémier balafré d’insipides cantilènes

Sans effets personnels sans amour-haine

Alors

Les fées feraient mieux de s’effacer

Les fées feraient mieux d’effacer mes strass de poulet les traces de mes phrasques sur les traces du poémier saigné aux doigts de fées de mes honteux appétits

D’en découdre avec les fileuses d’heureuse destinée…


Ces Harpies m’ont abandonnée sur le pilori rocheux cher aux proscrits

Du fleuve de Schnaps…

Vernissage féerique sans barba papa avec barbituriques

Noir croquis au fusain…

«Demi portion de sexe à flibustiers,

Nous te confisquons tes écailles d’amour sans vice

Vice Versatile te métaphormose en lovatile de xule, pépée d’ ivoire au violon encanaillé, bombyx aux seins désaccordés »


Et la Lorelei fut…

Qui je fus je fuis…endormie sur mon caillou en toc…

Une Laura Lee sucrée comme Chérie-lyn, mirage endormi dans le rétro de son Bus Stop

Dans l’eau des rêves, mes soupirs de sucre sont les vilains secrets d’un violon encanaillé

Les fées ont lacé ma guêpière sur le boulevard éphémère,

estampillé d’autres auréoles sur l’airain de ma chevelure que défait la nuit

Monstrueuse au pied nu comme une arabesque qui remue quand on défait son lacet, la nuit

Qui je fus je fuis…


-Mes chutes de reins ont perdu leurs écailles de massepain

Ma voix nue ment comme les tronçons d’un serpent ému


Ces vilaines filles, ces très-faulses Saintes , ces garces désaxées, ont tracé la déroute d’un Ange heureux sur mes jarretelles de plâtre

Les Fées, la main froide, se sont évadées, les hurle-vents cernés de strass,

En météores ataraxiques, sillonnant les réglisses, sans laisser de traces,

Frôlant mes yeux-bouches cousus par les uppercuts de ces vilaines

Brutes, qui serrent sensiblement l’écorce lisse des longues-vues fantasmatiques

-dernière entourloupe de passe-passe-

Mes marâtres infernales ont emporté la clef du massepain

En emportant la chaloupe du marin

Trois petits tours de Rhin et puis plus rien


( à Guillaume A…et ses divins powaimes…)


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vincent delhomme a celle que je ne connais pas couv copie
* à CELLE QUE JE NE CONNAiS PAS (RECONSTRUCTiON) // Vincent DELHOMME
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* UN DESTiN GRêLE // Vincent DELHOMME
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* PROMENADE SOUS LES ARCANES // Yiannis LHERMET
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* RECUEiL COLLECTiF // RAtUReS
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