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20 septembre 2010 1 20 /09 /septembre /2010 18:11

 


Je devais embarquer dans une nef,

Mais, la S.N.C.F,

A contre courant des contractuelles,

Est trop rarement ponctuelle.

 

Aussi, prenant mon mal en patience,

Assis, sur le quai en silence,

Je rattrapais le temps perdu

En goûtant les grands crus, amendés par le temps,

De la littérature.

 

La littérature, c’est de la confiture…

Il se présenta à moi de la sorte.

Fagoté comme un as de pique,

Il sortit un pack de son sac,

Un briquet de son froc,

S’assit, posant ses yeux, menaçant,

Sur le plouc d’à coté tiré à quatre épingles

Qui le dévisageant commençait à jaser.

 

Je sentis son besoin de s’épancher,

Et je ne pus l’en empêcher…

 

J’appris qu’avec son chien, ils dormaient sous les ponts,

Que dans une heure ils se rendaient en Avignon,

Pour rejoindre quelques amis kepons

Qui retapaient une bâtisse sans pognon.

 

Il me fit feuilleter le livre de maximes,

Qu’il traînait dans sa poche avec quelques centimes

Il contenait de vieux proverbes,

Et des portraits d’hommes illustres,

Des morceaux de romans,

Des ballades en rimes…

 

Pour lui, si contradictoires soient-elles,

Chacune de ces phrases lui avait servi,

Tantôt à affronter, tantôt à supporter,

Il n’alla pas jusqu’à me dire aimer la vie.

 

Dans ce gaillard robuste, effrayant, impulsif,

Touchant, perçait à jour le regret convulsif

D’un passé trop pesant.

 

Alors, là, sur le quai, virilement,

On se serra la main un court moment

Et en nous séparant

On se souhaita bonne route et beau temps.


 

 

 

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8 septembre 2010 3 08 /09 /septembre /2010 19:09

 

 

J’amasse mes souvenirs rêvés

Au temps de mon enfance…

 

Assis sur ce banc de Florence,

Je trempe mes lèvres dans ma Guinness,

Tout près de moi une belle gonzesse

Plaisante avec une insouciante indifférence.

 

Les touristes passent, eux, ils ne font que passer,

Tout chez eux : leur tee-shirt de marin,

Leur short bleu marine, m’agace…

 

Dans ma torpeur je rêvasse…

 

 

Une Italienne,

Toute de noir vêtue,

Me fixe d’un œil de chien battu

Elle est en deuil, je la comprends.

 

Au loin les ballades des musiciens

Apaisent les gestes prestes

Des autochtones nostalgiques

Des longues promenades équestres.

 

Mais, déjà, je me redresse

Fiévreusement,

Clopin-clopant, je marche jusqu’à la gargote.

 

Sur la carte, les prix sont culottés,

A une table des vieux jouent aux dés ;

C’est jour de fête je commande

Un cocktail : rhum, poire et amandes.

 

Mes yeux se lèvent vers l’horizon,

Les musiciens musèlent la chanson,

Mes voisines de table me saluent,

En cette langue étrange et familière

Qui donne à leur discussion,

Un accent dégagé et des notes légères.

 

Et déjà en cadence,

Les visages défilent,

Dansent des inconnus avec des filles,

Mes souvenirs, ma vie, tout tangue,

Et parle ma langue natale.

 

Florence,

N’est plus qu’une chimère,

Comme ces lieux où l’on espère

Trouver l’oubli et le repos

Mais, qui, cruellement,

N’ont rien d’intime et de ressemblant

Avec les délices que comptait

Goûter, ici, notre imagination.

 

Alors je m’égare, fiévreux, les mots

Glissent sur le papier comme un tombeau,

Ma main papillonne électrique,

Et je ne peux stopper sa gymnastique.

 

Soudain Florence semble sombrer dans la Renaissance,

Mais de ses cendres ne renaissent

Ni mes espoirs ni mes sens

Qui se consument,

Par avance, comme l’essence.


 

 

 

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 18:04

 

 

Je me détruisais savamment,

Alcool et cigarette :

Je vivais rarement.

 

Je m’interdisais de rêver,

De tisser des histoires,

Et de chanter de la musique envenimée

D’espoirs percés.

 

Je l’ai trouvée jolie comme un chagrin.

 

Moi, qui mêlais l’amour avec l’ordure

Je fus confus, confondu… Confiant ?

 

Je voulus tout recommencer, tout romancer.

 

Dès lors, l’autre n’existait plus.

 

Je voulus tout recommencer.

 

Je l’inventais profonde

Et ma pensée féconde

Tressait sur ses bras minuscules

Des caresses tremblantes,

Des baisers ridicules.

 

Je voulus tout recommencer.

 

Et je relus

Les Lamartine, les Musset,

Ses lèvres dansaient dans ces vers mièvres,

J’époussetais mon passé poussiéreux,

Je la rêvais mélancolique,

Triste au possible.

 

Je voulais l’amuser,

Pantin, je lui écrivais sur la peau

Ces mots d’amour

Que je croyais, pour moi, à jamais corrompus.

 

Je lui rechantais mes chansons.

 

Absente ?

Je me rongeais les ongles,

Je devenais cinglé

Et j’apercevais dans la glace

Les sangles du passé.

 

Je redécouvrais la nature :

Ces couchers de soleils que je trouvais idiots,

Et, d’un air satisfait je regardais là haut

Seul, dans ses bras chétifs, les étoiles luisantes.

 

Je voulus la décrire

Et je l’ai regardée des heures,

Je l’ai regardée rire

Et je l’ai regardé dormir

Mais je n’ai pas su la décrire.

 

Elle était jolie comme mon chagrin

Et son chignon à ses cheveux

Lui donnait un air enfantin…

 

Depuis que je l’aime je sais

Etre avec elle malheureux.

 

 

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 19:02

 

 

Une infinie tristesse

Descend sur ma lèvre inférieure

Enfumée,

Son sel réchauffe mes paupières

Affamées.

 

L’autre s’endort,

Innocente,

De la souffrance que j’endure

Contre son sein sauvé des cendres.

 

Où sont passées

Nos anciennes idoles,

Nos parterres d’étoiles,

Nos chansons,

Nos idylles ?

 

Sur les toits recouverts de tuiles

Aucune

Rose au corsage.

 

Pourtant, rien n’a changé.

Si ?

Les enfants se sont assagis…

L’expérience amoureuse

Nous a rendus frileux,

Et nous n’avons pas su sauver des cendres

Un morceau de folie.

 

Une infinie tristesse

Sur ma lèvre inférieure.

 

Demain, nous fileront vers les Flandres…

 

La nuit recouvrira notre silence

Dans une obscène obscurité

Sans étincelle.

 


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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 18:58

 


Tout marmot, je marchais

Dans les rues de Montélimar,

Mes espoirs se perchaient,

Là haut,

Près de la tour des Adémares.

 

J’avais dix ans sans m’en douter,

Déguisé en bon écolier,

Je trimbalais dans mon cartable

Des carambards,

De gros boulards,

Et des nounours en chocolat

Chipés dans les bureaux tabac.

 

Sur les berges du Roubion verglaçaient,

J’inventais déjà sans vergogne

Les vergues de quelques péniches

Sauvages

Qui venaient me chercher pour m’enlever.

 

Au lieu de ça,

Pour mon malheur, souvent,

Je sentais sans d’égout

Une odeur de sanie,

Fétide et purulente

Qui remontait

De la bouche d’égout.

 

A mes heures perdues,

J’étais un footballeur,

J’étais Papin, Huard,

J’étais Rudy Voller.

 

J’aimais à errer

Sur les terrains de pierres

Des centres aérés.

La voix de maman dans la nuit

Me ramenait

Vers cet appartement

De vingt mètres carré,

Où devant la console

Plus d’une fois,

Je me suis consolé.

D’un but

Raté.

   


 

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1 juillet 2010 4 01 /07 /juillet /2010 18:54

 

 

Le feu faisait des étincelles

Blondes, bleues, orangées,

Entre eux, les étrangers

Bavardaient sans savoir

Où la discussion les menait.

 

Près de la cheminée

Ronronnait la marmite ;

Les bottes, les mitaines

Des voyageurs

Etaient posées en rond

Au dessus du fourneau

Et dans son coin l’enfant

Oubliant ses devoirs

Contemplait ce tableau étrange

Où se mêlaient les êtres et les choses.

 

A une table, près du poêle

Des vieux fumaient la pipe

Tout en jouant à un jeu compliqué

Que l’enfant ne comprenait pas.

 

Plus loin, sur le rebord d’une fenêtre

Des jeunes gens parlaient tout bas

Dans un langage

Mélodieux et secret

Que l’enfant ne comprenait pas.

 

Accoudés au comptoir

De robustes gaillards

Se remplissaient d’immenses verres

Avec des gestes brusques

Que l’enfant ne comprenait pas.

 

De temps en temps

Chacun des voyageurs

Jetait un coup d’œil furtif sur l’enfant

Et ils croisaient ses yeux

Blonds, bleus, presque orangés,

Ces yeux qu’ils ne comprenaient pas

Mais qui les apaisaient…

 

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 17:18

 

un_beau_matin_yiannis_lhermet.jpg

 

(Clic sur le texte pour l'agrandir)

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 10:38

Dubuffet_Le_Rature.jpg



Dans son habit de lin, rougi par le feu de la cheminée, passe le Père de Noël pour déposer dans les chaussons de laine, les souliers bien cirés, des joujoux uniformes pour les enfants sages... et les crétins.

Elle reçoit des chocolats, lui, des bouteilles.

Ils ouvrent leurs paquets, sans surprise, sous l’oeil songeur des chérubins.

Pourtant, Noël est bien triste dans une maison sans marmots, avant c’est à peine s’ils le fêtaient !

Les enfants ne savent pas dissimuler leur émotion, leurs sentiments, c’est la vie qui leur apprendra à cacher, pour ne pas souffrir, ce qu’ils ressentent.

   Noël, Noël, fête chrétienne, naissance du petit Jésus, Noël !

 

   Un Kir royal et une coupe de champagne.

 

   - Alors ça marche les affaires ?

   - Pas mal, et toi, qu’est-ce que tu deviens ?

 

   Du saumon de Norvège, un morceau de foie gras.

 

   - Mamie sait se servir de l’Internet...

   - A la SNCF c’est des voleurs...

 

    Sole à l’armoricaine avec son riz sauvage.

 

   - Je ne suis pas d’accord, dans l’administration, y a pas que des bandits.

   - Tu aurais dû les vendre avant, tes actions de Cap Gemini.

 

   Dinde aux marrons farcie, enrobée de purée.

 

   - Non, non et non, vous ne comprenez rien !

   - Attends !

   - De toute façon on s’en fout…

   - Mais, il n’est pas là le problème…

   - T’avais qu’à l’acheter, toi, cet ordinateur ! »

 

   Brie, fromages de chèvre et tome des alpages. 

 

   -Ecoutez ça, moi j’en ai une ! Quel est le point commun entre un pédé et un homme qui saute à l’élastique ?

   - Je ne sais pas...

   - Heu...

   - Si l’élastique lâche, ils sont tous les deux dans la merde.

   - Ah ah ah ah ah !

   - C’est raciste !

 

   Bûche au chocolat noir et salade exotique.

 

   - Putain, j’ai trop bouffé !

   - Ah... moi aussi.

   - Bravo Mamie, c’était très copieux.

   - Délicieux, mais...

   - Les enfants, les enfants venez manger la bûche, c’est mamie qui l’a faite.

   - J’en ai une, écoutez.

C’est le papa Noël qui va en Somalie, il demande aux parents : pourquoi sont-ils si maigres vos enfants ? Ils répondent, car ils ne mangent pas. Ils ne mangent pas, alors pas de cadeaux !

- Ah ah ah ah, elle est bonne

- C’est d’un mauvais goût !

 

   Après le dessert, ils gavent leur foie de champagne bon marché, et de chocolats Réveillon,

en se disant qu’il va falloir remettre ça la semaine suivante.

   Le grand-père qui se gave plus que tout autre, s’épanche un court instant sur sa jeunesse. Il raconte à ses petits-enfants que lui de son temps il n’avait à Noël qu’une orange, un morceau de sucre et un carreau de chocolat. Il leur dit qu’aujourd’hui c’est une époque heureuse, qu’il n’y a plus la guerre, qu’ils ne savent ce que c’est que la guerre, et qu’ils devraient vénérer leurs parents qui leur offrent de si beaux cadeaux, au lieu de les faire enrager.

   Mais, que peuvent-ils y faire les enfants ?

Après tout, ce n’est pas de leur faute à eux si le grand-père n’avait pas beaucoup de cadeaux. Ils se disent que s’il avait été, comme eux, en ce soir de Noël un enfant, il n’aurait pas refusé les cadeaux. Et pourquoi, faudrait-il, d’ailleurs, remercier les parents, alors que c’est papa Noël qui paye la voiture télécommandée, la console, le soldat et ce pull tricoté qui n’était pas sur leur liste ?

 

   Demain, dimanche, certains iront à l’église célébrer la naissance d’un certain Jésus, mort sur la croix il y a deux mille ans pour nous sauver.

   Des clochards qui n’ont pas mangé de bûche, à la sortie de la messe feront la manche.

   Une famille se tuera sur la route nationale reliant Valence à Lyon.

Des enfants joueront avec leur nouveau circuit électrique.

   Des racailles, comme ils disent, commettront un vol à main armé.

Des enfants joueront aux gendarmes et aux voleurs.

L’année prochaine, quelques enfants auront grandi, et, ils ne croiront plus au père Noël.

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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 18:25

TURQUIE 2009 (2) 301

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

    - Tiens, la pétasse du troisième qui sort son clebs… elle a l’air fatiguée ! A elle, pas de bonjour…Aux collégiens non plus ! Ils m’agacent… avec eux faudrait pas que je laisse mon sac, ils seraient capables de me l’embarquer…C’est onze heures, c’est bizarre que la mémé ne soit pas allée aux commissions, j’attends mon café, moi…Allez, ça défile… ils ont tous l’air pressés…Et puis ces cons ils se ressemblent tous….Faut que je pense à changer de quartier moi…Enfin y’a la petite ici,  comment je pourrais lui faire ça ? 

   Comment c’est arrivé ? Cela n’a plus tellement d’importance. Aujourd’hui, Christian a son monde à lui. Et puis, il ne se fait plus trop d’illusions, on s’habitue à tout.

   -Ah ! Ca y est ! Elle arrive, enfin…Merci, Madame Dumas pour le café. Vous allez bien ? Ca va me revigorer un peu, c’est bien meilleur que celui du bistrot d’en face parce que vous seule savez comme je les aime, accompagnés d’une petite pièce…

   Christian pose son café par terre, fouille dans son sac et sort sa grille de mots croisés. Tout en noircissant les cases, il regarde les passants. Il aime en même temps scruter leurs visages, leurs visages où il lit comme dans un livre ouvert :

   - Un clodo qui fait des mots croisés…On aura tout vu.

   Il referme le magazine, c’est l’heure de la petite… il la cherche des yeux, il l’aperçoit toujours de loin.

   - Tiens, elle a pas l’air d’humeur aujourd’hui…

   L’adolescente s’avance vers Christian et lui lance :

   - Alors, toujours le cul par terre !

   Il répond :

   - Et toi, tu fais toujours la gueule ! c’est quoi cette fois-ci, princesse ?

   - Mon père…J’ai eu une sale note en maths, il veut que je prenne des cours le samedi. En plus il m’a chopée en train de fumer un joint…

   - T’aurais pas un bout pour ton Cricri ?

   - Tu fais chier, j’suis à sec. T’as qu’à taxer tes confrères en face.

   - Eux… tu déconnes ! ce sont des parasites, ils tournent qu’à la bière. Ils sont saouls à midi, ils dorment jusqu’à quatre heures et puis ils remettent ça, très peu pour moi…

   - Oh mais t’es de la haute maintenant ! Tu fais le difficile.

   - Eh ! petite pisseuse tu m’as apporté les bouquins…

   - Ouais, je les ai dans mon sac, je comprends pas que tu lises ces conneries, Cricri… ça te sert à quoi ?

   - Et toi, pourquoi tu les lis ?

   - Très drôle ! moi, j’suis obligée…

   - Ben alors, dis-toi que moi aussi.

   L’adolescente sort des livres de son sac.

   - Tiens, y’a un truc de Saint-Exupéry, un machin de je sais plus qui, tiens voilà Prévert et en peinture, j’ai les lettres de Van Gogh.

   - Merci fillette…Tu me dépannerais pas d’un peu de tabac ?

   - Tiens, sers-toi…bon faut que j’y aille, j’ai un cours de français avec cette prof merdique.

   Une fois l’adolescente partie, Christian feuillette ses livres…Le temps passe…Il s’oublie un peu, il n’a pas envie de penser…de penser à la nuit, à ce soir…Peu à peu, la pénombre envahit la ville. Il prend son barda, se lève, jure : putain de mistral.

   Il rôde à travers les rues, cherchant un endroit éclairé pour lire, ni trop peuplé ni trop désert. Des pensées le traversent :

   - La nuit, voilà l’ennemie…la petite elle ne sait pas…elle me voit sourire…mais la nuit !

   Au moins l’hiver, les centres sont ouverts, mais l’été ! Et avec tous ces saoulards qui débarquent dans le sud en bande…la nuit…si au moins j’avais un chien ou un pote, on se relaierait pour dormir…Cette putain de nuit ! Et encore s’il n’y avait que les flics, ceux là on ne sait pas s’il faut les craindre ou les aimer…Pas de lune en plus…Je vais me poser vers la boîte de nuit, y’a du passage jusqu’à cinq heures ; comme ça au moins, si je me fais taillader on m’entendra gueuler…

 

    Heureusement qu’elle m’a filé les bouquins, la petite…


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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 14:57


UN P'TiT DéLiRE MUSiCAL DU COLLECTiF !!!

PUiSQU'ON VOUS DiT QUE LA POéSIE A LE VENT EN CROUPE !





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