Site internet d'expression poétique de l'association RAtUReS, de Grenoble, composé de : François BERNARD / Vincent DELHOMME / Elisabeth HAMIDANE / Yiannis LHERMET & iNViTéS !!!
BEAUTE La joie brute a explosé Comme un péché originel Depuis ce temps la quête avance Dans les moments de silence Ou les passions bien cher payées De morceau en morceau Le tas grandit se disperse Au bon vouloir des vents jaloux Puzzle impossible Tonneau...
Lire la suiteUne femme m'attend Allongée, nue ou habillée, Sur un lit aux draps lissés, Une femme m'attend. Du bout des doigts Elle caresse ses lèvres, Les prépare aux baisers Que je lui donnerai Quand je serai là, enfin. Elle ne se presse pas, Ne se hâte pas, Elle...
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Je n’ai rien vu j’ai dû grandir Le plus vite possible pour manger le manque Rattraper ton ombre que le béton ne donnait plus Maintenant silence dans ma peau trop grande Le présent me berce tout plein de grammes Dans une cuve de vie stagnante j’irai voir...
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Lire la suiteNous sommes venus visiter ton nouveau domicile L'angoisse au ventre dans l'avion Le cœur amer à l'atterrissage. La chaleur nous a étreints, L'humidité nous a trempés. En arrivant à ses abords, Nous a saisis cette splendide propriété. Côté Sud l'océan...
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Regarde à l'heure précaire trente ans dans les promesses trente deux dents fondues pas chères bouche béante devant le seuil appauvri s’engouffre l’air et gaze hilare coulissant à plein tube fosses nasales et vacantes les logements des nus vestimentaires...
Lire la suiteson œil est à l’absence femme dormante ouverte sur le toit sur l’écume iodé d’un souvenir (je le sais à l’oiseau qui traverse sa tempe) elle n’a plus maison ni jardin plus de reflet tronqué dans la buée du soir ni même d’enfant bleu fiché dans sa poitrine...
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Entre rêve et nuages Une horde de neige S’élance au galop D’un trait d’or Elle dévore La lumière cristal L’obscurité soudaine Amplifie Le souffle animal Du silence La nuit Secoue sa crinière Et constelle Le ciel D’étoiles
Lire la suiteTOMBE qui l’entend ? ce vol d’oiseau tremblé dans le jour l’onde de choc déchire écorce et racines nul besoin de sang sur la hache seulement cette lame de fond puanteur de l’arbre au milieu goût de meurtre aiguisé déguisé sur la langue tombée comme tout...
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I Entrez dans la ville Faites vous Plus beau Qu’un feu qui crépite. Est-ce possible… Il y’aura une vache assise devant vous Une de celles qu’on a moquées Et qui par la seule crainte D’offrir son masque au grand jour Longeait sans phare l’enceinte de mousse...
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